11.11.09

MINI A LA FIAC

Le petit bain de jouvence avec MINI à la Fiac du Grand Palais en octobre dernier préfigure la fraîcheur ludique de notre prochain numéro. A découvrir en avant-première sur le site de MINI et sur le blog de Colette. Pour illustrer, à l'heure de ses 50 bougies, son passé mythique et son éternelle vision, MINI s'est mise en scène à travers une piscine à balles du futur, un élégant stand au design graphique noir & blanc signé TBWA/MAP. Le stand était signé Christelle Delarue, le stylisme Andrea Crews et les photos Tom[ts74].

10.11.09

Les cinémixes de novembre

La prog de novembre de Radio Mentale est arrivée !

A Compiègne
Berlin, symphonie d'une grande ville de Walter Ruttmann, 1927.
Mercredi 11 novembre à 20h30, à l’occasion du 8e Festival du Film de Compiègne, Cinéma Les Dianes.

Avec musiques de Carl Craig, Moritz Von Oswald, Christian Prommer, Alex Smoke, Swingle Singers, Mediacomposer, Alif Tree, Fennesz & Sakamoto, Prefuse 73, Savath +Savalas…

Première du nouveau cinémix de RadioMentale (devenez leur ami), sur ce grand classique du cinéma musical, avant-gardiste et documentaire…

A Nice et Marseille
L’Homme à la caméra de Dziga Vertov, 1928.
Jeudi 12 novembre à 17h, Auditorium de la bibliothèque Louis Nucera, 2, Place Yves Klein à Nice
Vendredi 13 novembre, à 20h30, au cinéma L’Alhambra, 2, rue du Cinéma, à Marseille

Avec musiques de Tindersticks, Dumbtype, Plumbline, Psapp, Kelpe, Justus Kohncke, Quiet Village, Final Fantasy…

Ce classique du cinéma d’avant-garde russe, revu par RadioMentale, célèbre à la manière des futuristes italiens ou du film de Walter Ruttman Berlin, Symphonie d’une grande ville, la vie quotidienne d'une grande cité soviétique, (les images ont été tournées à Odessa mais aussi à Kiev et Moscou). Cette cité moderne, ce monde industriel et urbain, ce monde de la machine et de la vitesse est filmé à travers la caméra témoin de Dziga Vertov et de son frère Michael Kaufmann à laquelle fut laissée une totale liberté d’expression. Virevoltant aux quatre coins de la ville au rythme naturel d’une journée, L’homme à la caméra parcourt un espace quotidien qu’il transfigure et réinvente. Surimpressions, trucages, poésie et innovations visuelles se conjuguent merveilleusement dans ce chef d’œuvre inoubliable.

A Toulon
Koyaanisqatsi, la vie en déséquilibre de Godfrey Reggio, 1982.
Avec musiques de Monolake, Trentemøller, Danton Eeprom, Egoexpress, MyMy, Brian Eno, Squarepusher, Chris Watson, etc…
Samedi 14 novembre à 20h30, en clôture du 5e FIMÉ (festival des musiques à l’écran), samedi au Théâtre Arts et Cultures, 4 rue Guillaume Ponteil à Toulon.

A mi-chemin entre le documentaire et l'art visuel, Koyaanisqatsi est un point marquant de l'histoire cinématographique de ces vingt dernières années. Si sa forme d’opéra visuel a marqué plusieurs générations de graphistes, de publicitaires et de réalisateurs de clips, le film a par ailleurs influencé toute la nouvelle génération de VJs et d’artistes de la scène électronique. Souvent imité, jamais égalé, ce premier volet de la trilogie réalisée par Godfrey Reggio (qui comprend Koyaanisqatsi, Powaqatsi et Naqoyqatsi), produit par Francis Ford Coppola, est incontestablement le plus réussi et le plus marquant de la série. Film sans dialogues, décrivant un monde, une planète, entre nature, artifices, technologie et urbanisme, ce long-métrage d’une beauté visuelle à couper le souffle, se veut une forme d’interrogation profondément humaniste sur l’évolution de notre civilisation. Porté à l’origine par la musique de Philipp Glass, il est ici mis en musique par le duo de DJs RadioMentale qui apporte un nouveau souffle électronique et une nouvelle énergie techno à ce classique d’un cinéma visuel et voyageur.

A Strasbourg
Kairo de Kiyoshi Kurosawa, 2001.
jeudi 19 Novembre à 20h, au Musée d’Art Moderne de Strasbourg

Avec musiques de Amon Tobin, Dalëk, Hans-Joachim Roedelius & Tim Story, Mika Vainio, Christian Fennesz & Christian Zanési, Iannis Xenakis, John Cage, Aphex Twin & Philip Glass… 

Taguchi, un jeune informaticien, est retrouvé pendu dans son appartement. Sous le choc, ses collègues cherchent à en savoir plus sur ce suicide inexplicable. La victime a laissé un mystérieux message contenu dans une simple disquette. De toute évidence, celle-ci recèle un virus qui contamine ses utilisateurs et a de graves répercussions sur leur comportement. A Tokyo, l'inquiétude grandit au fur et à mesure que le virus se propage à travers les réseaux informatiques. Des petits groupes de jeunes gens tentent de résister, tandis que les disparitions se multiplient.Après « Cure », RadioMentale s’attaque de nouveau à l’un des classiques du fantastique de Kurosawa, entre le film de fantôme asiatique, la science-fiction et le cinéma d’anticipation seventies.

9.11.09

Bâtards sur canapé

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On en causait voilà trois numéros : les trois gars de Kaïra Shopping , le télé-achat qui crache partout, hé ben ils se la racontent DVD, t'as vu. Fin novembre, tu peux t'payer quand tu veux tous les sketchs qui sont déjà sur le Net, mais avec en plus un maikingoffe, des bonus de ouf et des prises ratées qui font gol-ri. Nous, on attend surtout la saison 2, pour voir si le concept, les ours à dompter et les vannes en acier tiennent la longueur - puisque l'humour, on le sait, est un boulot de charpentier. Vive les copeaux.

Psycho cut

Un type qui passe des heures tout seul chez lui avec un cutter. Aidez-le.

8.11.09

MISS METEO

Il est 9h04, lundi, c'est un grand jour car votre petit-copain vous a fraîchement quittée et vous allez pouvoir vous adonner à votre sport urbain favori : draguer à chaque occasion.
Bref la semaine s'annonce chaude.
Vous avez mis votre tee-shirt préféré d'Anne Brunet pour s'il est illustrateur, votre jupe fétiche Matthew Williamson pour H&M pour s'il est styliste, votre perfecto en faux-cuir pour s'il est plutôt du genre hipster-végétalien, votre veste TopShop noire à épaulettes exagérées car ce week-end on vous a sauté dessus en hurlant : "HAAAAANN ! La CHANCE, une veste BALMAIN !" et vos escarpins Miu-Miu pour dépasser le mètre 70.
Le cheveux est brushé, l'ongle peint, la lèvre sanguine, les pommettes mutines.
Bref.
Vous êtes une machine de guerre.
Conquérante et souriante, vous vous apprêtez à prendre nonchalamment le chemin du boulot quand soudain... elle s'écrase sur le cuir made in Italy dans un "floc" assassin.
LA PLUIE.
Je vais la faire courte. Cette journée vous allez la passer en baskets dans le jean que vous n'avez pas eu le temps de laver, les cheveux humides et le sourire en berne espérant ne pas trop être amenée à parler aujourd'hui.
Miss Météo, votre lundi au soleil aurait pu être sauvé.
En effet, si vous étiez un peu moins sortie pour "oublier" vous auriez eu le temps de voir le jour et vous auriez pu en profiter pour faire l'aquisition d'un IT TRUC in-dis-pen-sable cet automne-hiver.
La botte de pluie.
Les stylistes se sont ENFIN penchés sur la question et en on fait un véritable objet de désir comparable à tout autre soulier distingué.
Ci-dessous la collaboration AIGLE et Swarovski Elements, bon coup de pub pour la marque, les modèles restent photographiables mais s'il s'agît de les porter, je vous arrête TOUT DE SUITE.
Il y a beaucoup, beaucoup plus excitant du point de vu du design.



La botte HUNTER reste la plus modasse depuis que Kate Moss s'est fait shootée inlassablement les portant à Glastonbury. Mais pour celles qui ont décidé de vivre leur vie hors de la pression fashion exercée par Miss Moss, il y a encore plus pointu.

La collection BURBERRY. Véritable merveille esthétique dont les détails ultra réfléchis vous feront passer de l'image de simple suiveuse de mode à une femme exigeante au regard professionnel en toute circonstances même lorqu'il s'agît de bottes en caoutchouc .
C'est un zéro-faute pour Christopher Bailey, directeur artistique de la maison anglaise, qui a été récompensé au début du mois par le British Fashion Council.












En vente ici de 150 à 295 euros.

7.11.09

Sentiers imbattus



Notre collaborateur Cyrille Weiner a répondu à une commande de la villa Noailles avec le sérieux et la poésie qu'on lui connaît. Presque île s'est approprié les paysages de la presqu’île de Giens, les Iles d’Or, le littoral Hyèrois et de Toulon. Des rivages touristiques redevenus vierges de toute la vulgarité que peut produire la présence humaine, qui seront l'objet d'un catalogue édité aux éditons Villa Noailles – Archibooks.

Cyrille a choisi la photo et  l’Ecole Nationale Louis Lumière après une maîtrise d'économie. Il collabore depuis 2002 avec des institutions culturelles (Centre national des arts plastiques), des architectes (Patrick Bouchain) et des magazines (nous).
Ils s’intéresse aux usages et à l’appropriation des lieux, en explore les porosités entre espace public et espace intime pour interroger les représentations de la civilité et du partage du cadre de vie. Son travail a été présenté au Musée d’Art Contemporain de Lyon, aux Rencontres d’Arles, au Centre de photographie de Lectoure, au Victoria and Albert Museum (Londres), au Guangdong Museum of Art (Chine), au Festival of Light à Buenos Aires et au Frankfurter Presseclub. Et, ce que ne précise pas le dossier de presse de l'exposition, dans les deux derniers Standard. 

A la villa Noailles à Hyères, jusqu'au 6 décembre 2009

6.11.09

Expressionnant !

Après avoir envoûté les spectateurs du Festival d'Avignon, la carriole chimérique et fantasmagorique du Cirque des Mirages attellera au Trois Baudets du 10 au 29 novembre.
Dans ce nouveau spectacle, écrit au fil des tournées et des résidences, le Cirque des Mirages renoue, plus que jamais, avec la tradition du cabaret expressionniste. Ce tour de chant n'est pas un quelconque clin d'oeil nostalgique aux spectacles d'autrefois, mais plutôt une réponse violente, absolument moderne, tissée de poésie et de fantastique, à la puissance écrasante d'une société.



Les Trois Baudets - 64 bvd de Clichy - Paris 18ème
Du 10 au 29 novembre

5.11.09

Olé Oléron


Deux mois après son lancement, Télé Oléron ose tout : la fiction régionale, le 20h à 19h15, des débuts des milieux et des fins d'émission, des miettes médiatiques, la grande farce, l'animateur omniscient. Pas question de zapper.

4.11.09

T'as une trace sur les dents

Ce soir, c'est la première des soirées Lipstick Traces aux Disquaires avec : 

- A 20h30 un concert des The Spark Shyvers (60's British Rhythm 'n' Blues Stonien) 
- A 22h BOUM! c'est ma première Surprise Partie, soirée dansante animée par les Green Spiders' gang : Gloria, Astro & Le Vieux Thorax et leur sélection vynilisée Swingin' Mod Beat, Garage-rock, Sunshine Pop, Glam-Punk, Club Soul, Funky Soundtracks & Exotica.
+ Projections de films Rock & Pop Sixties rares.

Entrée et sexualité libre.

3.11.09

Une bonne touche

Ce soir au Panic Room : live de Arlt (20h-22h) et dj set (22h-2h) de nos collaborateurs les plus mélomanes – Wilfried Paris et une inquiétante Stéphanie V. sur laquelle personne n'a encore jamais trouvé de web lien à transmettre.
0 € pour les écouter passer d'un track à l'autre, mais 5 € pour voir Arlt, Eloïse Decazes et Sing Sing, dont les "voix d’eau et voix de terre comme des haikus tournés mantras contrariés. [...] Avec pour décors les éboulis de pierres et des accidents d’oiseaux. La guitare de Sing Sing est une sauterelle blessée, sèche comme une porte sur les doigts, ressassant blues paranormaux, folklore insituable et pop bercée sans casque un peu trop près des murs qu’on sait. Decazes, impassible, aimante, larguée ou colère, bricole à cœur ouvert des orages et des aubes claires." Le poétique flyer a été écrit par le fondateur du romantisme allemand oder ?

2.11.09

Manhattan Baby

Jeudi 5  novembre au Café de la Danse à 19H30

Elu révélation CQFD 2007 des Inrocks, Pacovolume s'était fait remarquer en enregistrant des reprises pour les compilations de Béatrice ArdissonManhattan Baby, son premier album, enregistré avec le réalisateur François Chevallier (Emilie Simon, Coldplay, Arcade Fire) et mixé par Bruce Keen (Air), est sorti chez Discograph en septembre. Il est l'heure pour lui de se démontrer à son public : il sera en concert au Café de la Danse accompagné de l'ancien batteur de The Film et le bassiste de Natasha. CQFD ?

1.11.09

Oh my PREEN !

Il n'aura échappé à personne que les collaborations personnalités X marques, très appréciées, sont vécues comme de véritables happening de la mode pour l'obtention desquels certains étoufferaient frères et sœurs. Pour par exemple la veste léopard Jeremy Scott X Adidas dont les points de vente sont introuvables, ou le dernier top Stella Mc Cartney X H&M en taille 36 en automne 2005.
Prochain designer invité du géant suédois : Nathalie Rykiel, digne successeur de sa maman Sonia pour une collection lingerie et accessoires dès le 5 décembre suivie d'une collection maille femme/enfant le 20 février 2010.

Parfois à la limite du co-branding écoeurant – Kate(Moss X Top)Shop – de plus en plus médiocre, c'est heureusement souvent l'occasion de découvrir de jeunes créateurs excitants et inspirés. Ce matin, nos applaudissements compulsifs vont à Simon Preen X Urban Outfitters



Jeune diplômé de la prestigieuse London College of Fashion, il fît ses premiers pas aux côtés de Pam Hogg, dont les stars les plus lookées s'arrachent les fameux cat suits aux lumières intergalactiques.


Sa collection capsule, très influencée par ses années Hogg, réussi élégamment à sublimer deux sujets sensibles : les années 80 et la dentelle.

Collection Simon Preen X Urban Outfitters en vente ici.

30.10.09

Trouble-fête

L'hiver dernier c'était le vrai-faux problème de l'interdiction, par la bienveillante Roselyne Bachelot, des open-bars qui, grâce au ciel, n'interdisait pas les fêtes et foires à vocation culturelle, les stages oenologiques et autres opérations de dégustations dont les soirées de lancement de Standard font partie. C'est cette année un tout autre débat qui anime la faune noctambule parisienne.

Depuis une dizaine de jours et 6220 signatures, une pétition au nom lugubre a fait son apparition sur la planète Blogosphère: Paris, quand la nuit meurt en silence . Un cri du c(h)oeur des professionnels de la nuit et de ses usagers bien habillés se défendant – dans le sillage  du NY Club et du Paris-Paris (actuel Scopitone) – contre l'acharnement politique visant à nous empêcher de danser ensembles dans le bruit, les sourires et la fureur, à coup de fermetures administratives, de perte de licence et d'autorisation d'ouverture de nuit.

Ce n'est pas seulement de notre plaisir contrarié qu'il s'agit, mais de culture et de ses lieux de diffusion. Et ce n'est pas une façon pour notre ville lumière de capitale, de dormir sur ses deux oreilles...

A la veille de fêter les morts, réveillez-les ! Devenez signataire et parlez-en aux quelques amis qui vous restent. Vous avez jusqu'au réveillon du 31 décembre.

27.10.09

Pas de la m. !

Sweet Back, le premier single de Shit Browne est sorti hier chez Asphalt Duchess. On se demande ce qu'ont fait de leur soirée ceux qui ne se le sont pas procuré immédiatement. SB, c'est l'acronyme de Sweet Back, Shit Browne et de Super Bien. L'album est prévu pour début 2010 : Sûrement Balaise.  




En concert le 1er décembre à La Maroquinerie à 20h.

23.10.09

Pub Standard, le mini making off

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Plus d'informations concernant la première publicité pour votre magazine dès le montage terminé. Pour l'instant un mini making off faisant office de teaser et quelques photos dédicacées à ceux, ils se reconnaîtrons, à l'égard desquels outrer nos louanges.  

Merci à la caméra mais aussi à tous les techniciens.

Merci au chien, à sa maîtresse et à tous les figurants.

Merci au décorateur et au styliste.

Merci à notre maquilleuse et notre coiffeur.

Merci aux créatifs.

Merci aux comédiens.

Clap de fin avant première diffusion.
A bientôt avec le spot et un vrai générique de remerciements nominatifs.

21.10.09

Yes We Love !

Comme un air d'Ibiza sous verre...

La soirée We love Luciano a l'Aquaboulevard, c'était l'occasion pour 3000 fétards de prendre un bain de minuit sexué saupoudré d'electro.

Un SOS lancé par une "princesse".

Alors que certains s'exerçaient au bouche-bouche nudiste dans les cabines d'essayage, ce sauveteur-là n'était pas en état.
Bravo a Luciano qui a mixé pendant 6h sans jamais boire la tasse.

19.10.09

Lancement n°25 / architecture et utopies urbaines

Merci à tout nos invités 
La prochaine fois, on comptera mieux les bouteilles.

Quelques photos parmi d'autres.

MAKING OFF

Franc' Pairon (IFM) pressent que la soirée va cartonner.


Les tâches subalternes, Rémi essaie d'y couper.
 

D DAY 


Pose officielle pour les principaux responsables de l'événement.


A droite : Arturo Carlos Martinez Plaza (Designer IFM 2009), dont les chaussures sont dans Standard.


Lucas Delattre (IFM), Alexandra Sénès (SAS), Franc'Pairon, Paz (styliste) et Sol Sanchez (photographe).


Le live d'Appaloosa


Les créations des designers de l'IFM.

Olivier Mulin, Sébastien Saraiva et Vava Dudu (stylistes).

14.10.09

Bubble bouche

Demain jeudi, ceux qui sont dans la région des rives du lac Léman, peuvent se rendre les yeux fermés au vernissage (à partir de 19h) de Les Caprices de l'anatomie de Magdalena Cenolli au Scandale, un des bars les plus cool du quartier le plus cool de la cités des banques et de l'ONU. Ne pas oublier de rouvrir les yeux pour l'exposition.

Jusqu'au 7 novembre, 24 rue de Lausanne à Genève.

12.10.09

Fashion Week HIGHLIGHts

A force de tanguer entre défilés, showrooms et after party, notre reporter à bottines a réussi à louper pas mal de présentations dont Karl Lagerfeld et Yves Saint Laurent, alors qu’elle était invitée. Heureusement, savoir que beaucoup de fashionistons tueraient pour ces invitations donne un côté snob à l’incapacité rock 'n' roll de se lever à 10 heures.



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Mercredi 30 septembre, Palais de Tokyo – Gareth Pugh


L'Anglais le plus chouchouté de ces dernières années ouvre la Fashion Week avec un show lugubre et excentrique ; habituel chez lui. Chapeaux surdimensionnés à franges, à plumes ; pulls tricotés oversize, dévoilants plus de peau qu'ils n'en cachent ; des étoffes déchirées, qui donnent à la coupe un effet tranchant, lame de rasoir ; une gamme de couleur vacillant dans les gris : le jeune créateur nous emmène dans un univers sombre et déjanté pourtant moins expressif que les collections précédentes. Plus commercial ? Les invités, eux, se bousculent à l'entrée du Palais de Tokyo pour être sûr de ne pas louper le début du « who is who » auquel Rihanna essaie d'échapper en passant devant les flashes des photographes. Beaucoup de star attitude et de paillettes pour un créateur qui se veut underground.  
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Jeudi 1 octobre, 17 rue Scribe Uniqlo
Comment le H&M japonnais a-t-il pu faire déplacer autant de beautiful people pour l’ouverture de sa boutique parisienne ? Le saké à boire dans un bol en bois carré ? Le concert de Nikki Li ? Le jean à 9 euros ? Inutile d’essayer de comprendre comment la sauce a pris, l’important c’est qu’elle ait bien monté.  
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Vendredi 2 octobre, Hôtel Pozzo di Borgo – Vivienne Westwood
L'anglaise punk à Saint-Germain des Prés : beau contraste entre l'attitude Sex Pistols et le baroque chic : des robes de mariée en soie et paillettes, voltigeant le long du catwalk, portées par des mannequins qui, les cheveux en pétard et les lèvres rouges sang, ont l’air de sortir de la loge en backstage de Courtney Love. La vieille enfant terrible de la mode sait se renouveler. 
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Samedi 3 octobre, Jardins des Tuileries – Viktor & Rolf  

Bousculade méritée devant l'Espace Ephémère des Tuileries : un petit appât attend celui qui a la chance d'avoir une place assise. Le nouveau parfum des créateurs, Eau Méga, n’est que le premier des cadeaux : le second arrive enveloppé de chiffon rose pour une performance très glamour, vêtu d’un impressionnant tutu-blazer, il s’appelle Roisin Murphy. Le duo d’Arnhem reste fidèle à son style : des masses de chiffons coupés en formes géométriques si lourdes que les tops arrivent à peine à les porter. Ces coupes architecturales sont adoucies par une gamme de couleur rose bonbon et vert pistache. Un délicieux défilé, probablement un des plus avant-gardiste de la saison.     






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Dimanche 4 octobre Lycée Carnot – 
Givenchy
Alors qu’Hussein Chalayan devient un peu trop commercial à notre goût – plus rien à voir avec l’approche technologique de son prêt-à-porter qu’on avait adoré en automne/hiver 2007 – :  noir et blanc de rigueur, de très classiques tailleurs et robes longues, le tout quelque peu BCBG, le défilé de Givenchy, dont on n’attendait guère de soubresaut, redécouvre le chic années 80 d'une manière subtile : les épaules ne sont pas accentuées par des formes carrées et tranchantes, mais par des ornements de perles précieuses, les robes de soirées sont finement drapées au corps, les innombrables volants donne un côté jeune fille, le tout est lancé dans une attitude rock'n'roll grâce aux chapeau coniques et les plateformes shoes.
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Lundi 5 octobre Galerie Jeanroch Dard –
Eley Kishimoto 
Mark Eley nous accueille chaleureusement dans son showroom, rue des Arquebusiers. Beyond the chinz, la collection, à majorité d’imprimés colorés flashy, de motifs à raillures, polka et fleurs réinterprète d'une façon très moderne tout ce que l'on croyait has-been et enfermé à jamais dans le placard à naphtaline. La coupe sexy des robes et les combinaisons femme fatale pour preuve.  
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Mercredi, 7 octobre, Jardins des Tuileries – Elie Saab 
La fatigue pèse lourd sur nos paupières, mais les silhouettes sophistiquées, les coupes structurées d’Elie Sasb, ont su nous réveiller. Un chic intemporel se propage sur le catwalk. Une collection monochrome noir goudron, bleu canard et rouge vermeil, ainsi que des tenues beige poudré à broderies métallisées, dont la surface reflète des nuances platines et argents. Les longues robes de soirées drapées et entrelacées longent le sol, de sable noir irisé, et surprennent press et buyer à leur passage. Une élégance contemporaine animée par un chic rock 'n' roll omniprésent tout au long de cette Fashion Week. Tant mieux pour nous, le printemps nous promet une aventure très sexy...

7.10.09

Poyz'N'Pirlz


Arnold et Willy, Al Bundy, Le Cosby Show... le collectif Poyz'N'Pirlz remue nos souvenirs avec une nouvelle collection de T-shirts, unisex, en séries limitées. Mais Poyz'N'Pirlz, c'est aussi un crew, qui organise des soirées. Un joyeux méli-mélo de Djs, producteurs, graphistes et designers, avec aux commandes Arthur King, Kasey, Drixxxé, Dabaaz, Matt'Primeur et Géro. Prochain rendez-vous festif ce vendredi 9 octobre, au Point Ephémère, à partir de 23h.
Plus d'infos : poyzandpirlz.tumblr.com.

3.10.09

Mireille à l'étude

Aujourd'hui, c'est loisir. Mais la semaine prochaine, un rapport documenté sur la fashion week parisienne viendra compléter les images informatives de ce blog culturel.

1.10.09

Au-delà du réel




Entre flou mystérieux et clarté pénétrante, Paolo Roversi capte comme personne le caractère des ses modèles. Son livre Studio, sort en version française le 1er octobre prochain, aux éditions Steidl (48 euros). Un travail passionné et patient, réalisé avec une chambre photographique : "J'aime les longs temps de pause pour donner à l'âme tout le temps dont elle a besoin pour émerger, et laisser au hasard la chance de s'exprimer".

30.9.09

Manouches a ora



La marque de street wear à l'italienne Pharmacy Industry a eu le flair d'envoyer Emanuele Fontanesi de La Revolution! et Romain Bernadie-James (là aussi, c'est un blogger qui n'arrête que quand, euh non en fait, il n'arrête jamais) aux Saintes Marie de la mer, ce coin de Camargue sur les routes sablonneuses duquel les gitans stoppent leurs roulottes chaque début d'été.  
Ces deux collaborateurs de Standard ont toujours une de leurs mains fermée sur un petit objet gris et désuet : l'Olympus MjuII. Le revival d'un des plus cool pics makers.

29.9.09

Jeune pousse


Styliste: Erika Schillebeeckx, vingt ans, en stage chez JC de Castelbajac, en 3e année à la Cambre de Bruxelles, a fait cette marinière ce week end. On murmure qu'elle aurait été approchée par Raf Simons.
Modèle : boy friend

28.9.09

Rue de la grande-truanderie


Avenue Joey Starr, 2009
Plaque émaillée, 50x35cm, 5 exemplaires signés numérotés
Galerie Teisso, 81 rue Vieille du temple Paris 3e

L'exposition Besoin d'air ? regroupant les œuvres de Mathias Kiss est à voir jusqu'au 19 novembre. L'avenue fait le joint entre le quai de la Rappée et la rue des Mauvais garçons ?

25.9.09


Le premier album de HEARTSREVOLUTION sort sur le label Kitsune. Avec le marcel logotisé renard de la collection 2007, c'est ce qu'on préfère de leur prolifique production.
The Rose And Her Prince est une très poétique allusion à l'écrivain aviateur français mais c'est au Japon que le trio new-yorkais révolutionne le plus de cœurs. On les a connus dans leur petit camion à glace "Heartschallenger", vendant candies, vinyles, tees et autres goodies le longs des routes de la branchitude, et on les a retrouvés cet été au Summersonic Festival de Tokyo et Osaka. Depuis, et après les français Chateau Marmont et Vitalic, la crème des producteurs japonais 80kidz, Dex Pistols and AMWE remixent l'euphorie de leur mélodies enfantines.
Pendant que vous y êtes : ils jouent samedi à Madrid et jeudi 1er à Londres. Paris, c'était samedi dernier. Il fallait vous renseigner bon sang !

24.9.09

Apache-moi

Pré-défilé avant la semaine du prêt-à-porter chez JC/DC pour le lancement de la collection Punkahontas and the Duck.
Une indienne avant qu'elle ne file, c'est flou mais c'est chou.
Rémi Schapman

23.9.09

Infime



Pour se reposer les yeux, il n'y a rien de mieux que Three Frames.

Ici rien ne bouge, mais  oui.

21.9.09

Once Upon



Demain mardi, l'espace l140 accueille notre collaboratrice Adeline Grais-Cernea. Elle y présentera la pièce ONCE UPON A ROOM, une performance de lecture spécialement créée pour ce lieu, avec les costumes de Mariane Maric. Pendant une heure, les invités entreront à tour de rôle dans la plus petite galerie du monde (1,40 m2). On aura pu se faire une idée de la teneur des écrits d'Adeline sur vodkacoca, quand, épisodiquement elle y postait les petites boulettes de feu de la rubrique Once upon a fuck.

Galerie l140 36 rue Durantin, Paris 18e

22.8.09

La Route du Rock 2009

Jour 1 : Tsunami

A Saint-Malo on s'est sentis comme à la maison.



A peine arrivés sur le site nous avons rencontré les membres de "A Place To Bury Strangers" qui nous ont accordé une interview. On peut vous dire en exclusivité que Jono a de belles lunettes de soleil bleues, non pas pour imiter Elton John, mais parce que c'est sa couleur préférée. Ça vous donne envie d'en savoir plus? Alors rendez-vous au prochain numéro : )

Entre chaque concert les Magnetic Friends DJs résidents de cette édition (à savoir Koulechov, Stuntman 5 et Lauphi) poussent des disques du haut de leur petite scène. Encore un dernier morceau et Tortoise s'installe.



Leur musique puissante et lourde (qui se faisait rare en live depuis quelques temps) promet le meilleur pour le restant de la soirée, c'est My Bloody Valentine qui enchaîne. Le concert est très attendu car c'est leur seule date française cette année. Ils jouent fort (bien sûr) mais s'essoufflent; les voix se perdant des marées noires de son qui n'emportent peu/pas/plus le public.

The Horrors, quant à eux, n'ont pas fait l'effort de se déplacer annulant leur venue quelques jours avant. Ils auraient une santé fragile. Pourtant ils n'avaient rien à craindre à Saint-Malo : l'après-midi le soleil dénudait ceux qui assistaient aux concerts sur la plage, la nuit était douce et il y avait même un VIP pour faire du zèle.




Jour 2: Parc d'attractions

La nuit a été interminable et aurait pu ne jamais s'arrêter. Eric de The Patriotic Sunday chante des chansons qui ressemblent au mois d'Août (pleines d'expectatives et de promesses tressant la joie et la tristesse) pendant que les nuages et les bières s'amassent sur la terrasse de la plage. On le retrouvera après à l'espace presse pour un joli concert radiophonique.



Le beau temps revient, les garçons laissent s'exprimer leur part de féminité à l'ombre des transats




et les filles s'embrassent au bar VIP.



Il faut dire qu'après Papercuts, St Vincent et Camera Obscura, plane une ambiance sensuelle mais contenue.
The Kills font monter la température. Alison Mosshart virevolte sur elle-même. Sa frange pleine de gravité reste plaquée sur ses yeux et l'a certainement empêché de voir le mini feu d'artifice lancé par un spectateur.
Peaches va bientôt monter sur scène, beaucoup trépignent en attendent son concert. Patience, elle signe des autographes sur la poitrine des jeunes filles.




Voir ou entendre il faut choisir. Il n'y a pas d'écran autour de la scène alors on file au bar VIP pour regarder le concert. Ce n'en était pas un d'ailleurs. C'était autre chose, un fashionist-musical-indie-show par exemple, avec tout ce que cela comporte d'excès : costumes à foison (plus d'un par chanson), scénographie extrême calculée au millimètre près (pour que, les bras en croix, le visage de Peaches soit rétro-projeté sur les volants de son body blanc). C'était Too Much : on a adoré.

Notre ami le photographe Simon Grossi a mis en ligne de jolis clichés sur son site. Allez y faire un tour! > http://www.flickr.com/photos/hi-tekznologik

Jour 3: Point d'orgue

Ce qui nous a marqué aussi à Saint-Malo, c'est le public. L'ambiance est presque studieuse, il n'y a pas cette émulation collective que l'on retrouve ailleurs. Ce n'est pas à déplorer, c'est simplement remarquable. Peut-être que le public se gave trop de crêpes en fin d'après midi pour sautiller avec allégresse? Peut-être a-t-il vieilli avec le festival?



A force d'attendre des navettes (qui n'arrivent pas/qui sont prises d'assaut/qui ne sont pas assez nombreuses) nous arrivons sur le site après le concert de Bill Callahan lorsque Andrew Bird monte sur scène.



Rapidement la nuit tombe et Dominique A, seul, rend la foule docile.



23h25 : Grizzly Bear. C'est enfin l'heure "du" concert de cette édition 2009.





Ceux qui étaient encore vaillants ont fait des pyramides humaines, joué le grand jeu, dit des mots doux et dansé jusqu'au levé du jour.

Nous, on est rentrés sur la pointe des pieds, en sachant que jamais on ne pourrait oublier cette Route Du Rock vertigineuse et en tenant à remercier très sincèrement Justine Sautjeau et Alex Stevens, pour tout.

SV.

20.8.09

l'amour chorégraphié

Major Lazer "Pon De Floor" from Eric Wareheim on Vimeo.



j'adorais déjà le morceau, mais là je suis carrememt fan.

29.7.09

Mickey Jackson Mouse

Recherche de la perfection et dérive esthétique sont devenues copines comme cochonnes dans la société qui a vu naître la plus célèbre des souris anthropomorphiques. Ce doit être un message comme celui-là que véhicule la dernière création du collectif italien d'artistes, d'architectes et de designers Alessio Blanco.

C'est chez eux qu'on trouve aussi un Kapra Sutra dont les figures sont effectuées par des chèvres, et Burlabox, un petit bonhomme à construire (en pliage) et à prendre en photo aux trois coins du monde (le quatrième, on n'y va jamais, il fait trop froid), c'est pour dire.

28.7.09

Galactic rocker

Nourris aux sons d'AC DC, Suicide ou Peaches, The World Domination sortent leur titre pop rock "FxxK Machine", remixé par deux DJs électro.

Le 9 juillet dernier, ils chauffaient la scène moite du Social Club pendant que la télévision chinoise illustre une de leur émission de Guiness des records avec leur musique... The World Domination, étrange duo allemand, aime faire le grand écart. Depuis 2004, 666Val et Ringo Fire aiguisent leur électro glam rock et cultivent leur image punk-délurée. C’est avec Adam Ski, pionnier d’électro clash et de house, qu’ils vont sortir un de leur meilleur morceau « Galactic Lover », disponible sur leur album « Heat » et sorti sur la compilation « Maison Kitsuné » en 2006. Et dans quelques jours, leur titre « FxxK Machine », remixé par MixHell et DjTilman sort dans les backs. En attendant leur nouveau clip, réalisé par Ovidie.

FXXK MACHINE EP // Sortie le 31 Juillet

Remixes by MixHell, Dj Tilman

17.7.09

Dans la lune et sur l'asphalte


©Asphalt Duchess 2009

Le clip du morceau La Dame En Bleu du jeune français Mondkopf tourné par le jeune français Quentin Brachet du collectif H5. Avec le jeune skateboarder français Edouard Carpentier. Vive la jeunesse et vive la France. Pardon pour ce nationalisme désuet, il est strictement littéraire.

14.7.09

C'est les vacances

Reprise de la connexion effrénée à la rentrée. 
D'ici là, tous ceux qui ne sont pas encore abonnés à Standard doivent de toute évidence, et sans obligation aucune – bien que nous ayons les numéros de souris de tous les clics sur cette page, même pour ceux qui sont arrivés là complètement par hasard –, envoyer un chèque avec ce formulaire.
Et aussi : vous pouvez gagner un appareil photo Samsung ST50 rien qu'en nous envoyant vos photos de vacances.
Tout est permis sauf ce qui est interdit. Vous connaissez vos limites ? Tant mieux. Nous pas toujours... Soyez sages.

13.7.09

Lancement n°24 / Fesse Part II

Tout avait pourtant bien commencé : Amanda Blank et La Chatte se sont succédées sur scène pour...


faire bouger les fesses et les mains.

Certains, comme des enfants sages, préféraient écouter les DJ (ici Jean-Marc Rabemila) les yeux fermés.

Coudes pliés, poings serrés, les danseurs s'exprimaient sereinement sur des rythmes emballant.

On prend gentiment la pose.

On fait des blagues entre amis, mais pas vulgaires.

Tout est si calme qu'un petit somme s'impose pour quelques uns.

Et puis soudain ! Il aura suffit d'ouvrir ces petites boîtes de Pandore...

Pour que la crème tourne.

Les cuillères en plastique, tenues du bout des doigts ont laissé place à de grandes tartes amicales. 

Les enfants sages n'ont pas rendu les lieux dans l'état où ils les avaient trouvés. Ils ont dû les vider illico. Pauvre moquette, pauvres murs. Pardon Régine. Ils ne recommenceront plus.

Les photos de Jean Picon sur saywho.

Lancement n°24 / Fesse Part I


Dans leur hôtel particulier de la rue Newton, nos partenaires ont vu grand.

Lamelles de tissus en sas d'entrée et exposition de Théo Mercier aux murs.

Jean-Emmanuel Deluxe et Fred La Loof se sont relayés pour diffuser des sonorités évoquant des femmes nues.


L'équipe Malibu en plein forme.

On pouvait se faire tirer le portrait sur de grandes toiles blanches ou juste en souriant, comme le photographe Jair Sfez.

Stéphane Argilet de La Chatte et Théodore Fivel. + Une tour de verre.

Sur la terrasse, on aura évité la pluie de justesse, mais pas les bisous volants de Rémi Schapman.

Julien Kedryna (au centre). + Samuel Segas, un pola de ses fesses à la boutonnière.


Abdel Bounane en plein Amusement avec le photographe Mathieu Deluc et David Garchey, notre DA.



Aymeric Bergada du Cadet (à gauche), Igor Dewe (à droite) et un petit poussin.

Les photos de Jean Picon sur saywho.

PS : Les quelques personnes n'ayant pu récupérer les photos de l'ascenseur peuvent écrire à la rédaction.

1.7.09

COMMENT RENDRE LE RUGBY SWEAT & SEXY ?

Placez-le au milieu d'une plage du sud en été ?

Habillez ses joueurs connus en rose (ici Kees Meeuws des All-Blacks).


Associez-lui une marque qui pulse.


Présence féminine obligatoire.

La première édition de l'Orangina Beach Rugby s'est déroulée à Marseille en juin dernier. Les organisateurs ont convaincu qu'on pouvait sortir un peu sortir du registre du sempiternel calendrier pour communiquer de manière fraîche sur un sport qui souffre de ses clichés. Ils en sont comblés d'ailleurs.

25.6.09

Dirty Space Cado

Pour la sortie de sa nouvelle compilation A French Psyche Pop Odyssey le label Dirty Sound System offre un podcast exclusif à Standard. Les morceaux ont été choisis parmi les lost tapes du disque. Après les deux premiers Dirty Diamond et le succès de l'éthéré Dirty Space Disco l'année dernière, Clovis Goux et Guillaume Sorge s'attellent à compiler de la pop française enrôlée dans les voyages psyche de Cheval Fou, Dashiell Hedayat ou François de Roubaix. C'est beau et c'est cadeau.





EXTRAIT DU TEXTE DE PRESENTATION - Cliquez sur play avant de commencer la lecture.
Que se passe-t-il en France au début des années 70 ? L’aventure hippie s’est achevée dans un bain de sang en 69 (année horrifique : Altamont et le meurtre de Sharon Tate), l’héroïne vient de remplacer le LSD et les survivants n’en ont plus pour longtemps. 146 jeunes périssent dans l’incendie d’une boîte de nuit à Saint-Laurent-du-Pont, De Gaulle dans son lit : « Bal tragique à Colombey : 1 mort ». Pompidou fume des clopes. Dans un noir et blanc primitif, La Maman et la putain de Jean Eustache enterre une génération qui perd tous ses repères (une définition possible du psychédélisme). La même année c’est le choc pétrolier. La plus longue éclipse solaire du siècle (6 min 20 s) annonce de futures marées noires. Jean Yanne vulgarise La Société du spectacle et Johnny joue au hippie (avant Hamlet et l’ange aux yeux de lasers). Robert Malaval projette des Poussières d’étoiles. Nous lisons Pif Gadget, et bientôt Metal Hurlant. Un homme qui dort attendra. Dieu est mort, Marx agonise, un commando maoïste attaque une épicerie Fauchon. Giscard à la barre. Le Larzac mobilise et Mesrine cavale. Nos mères peuvent enfin avorter en paix tandis que Mike Brant, notre Icare israélien, s’envole une dernière fois. Yves Mourousi présente le journal de 13h depuis un hôpital: les téléspectateurs assistent en direct à l’opération d’un malade à cœur ouvert. Claude Sautet tourne Mado et l’été 76 sera très très chaud. 1978, Claude François, 39 ans, s’électrocute dans sa salle de bain et Robert Bresson, 77 ans, clôt « la parenthèse enchantée » de Françoise Giroud par une œuvre au noir sur les enfants de la révolution, Le Diable probablement. Qui d’autre ? Dirty French Psychelelics est une vision subjective de cette époque déboussolée. À la France des expériences (Gong, Alpes, Magma etc...) nous avons préféré celle des francs-tireurs (Dashiell Hedayat, Alain Kan), des maîtres chanteurs (Christophe, Nino Ferrer, Brigitte Fontaine), des compositeurs (Karl-Heinz Schäfer, François de Roubaix, Jean-Claude Vannier), l’anomalie dans « la variété » plutôt que la norme dans « la marge ». Il y a des absents (Michel Polnareff, William Sheller, Gérard Manset, Serge Gainsbourg...), et des anachronismes: ils composent tous une partie du tableau. « La séance est finie, le dernier musicien est parti. Au milieu d’un studio endormi, je regrette ces lointains paradis... »; une manière comme une autre de se dire que l’on peut toujours commencer par la fin.
Clovis Goux

24.6.09

HARALD + SOLDES = KOKON TO ZAI

Comment combiner soldes et plaisir de découvrir ? C'est l'initiative de la boutique jeunes créateurs la plus fresh & pop de Paris. Tout en vous faisant profiter des 50% off qui vous permettent enfin de vous offrir la première pièce Raf Simons dont vous rêviez,  Kokon to Zai propose, jusqu'au 1er juillet, une installation autour des créations du designer norvégien Harald Lunde Helgesen, winner du Prix Swarovski lors de la dernière édition du Festival de Hyères. Vous entrerez alors dans un univers de berger des Pyrénées qui aurait pris 15 jours de vacances à Goa en 1994. Vous verrez, c'est plus fort que n'importe quel remontant médicamenteux de cette région du globe.

Kokon to Zai, 48 rue Tiquetonne Paris 2e.




16.6.09

Re bonjour

Bouclage terminé. Dès demain, les posts reprennent et les vacances s'annoncent. Photo non sélectionnée pour la prochaine série de Caroline de Greef et Ilanit Illouz à paraître dans Standard n°24 en juillet. Stylisme Olivier Mulin. Arbre Bananier. Modèle, Pauline Jacquard de la troupe La Grande Bizarre, tous les mois chez Moune (Paris, 9e).

5.6.09

Lancement sensations pures


Il aura fallu attendre une décennie avant qu'Issey Miyake ne lance un nouveau parfum. Mais pour ce personnage, créer une fragrance ne relève pas d'une stratégie marketing, cela implique une réelle démarche au sein de laquelle s'exprime toute sa philosophie.


a scent by Issey Miyake se situe donc proche de ses aspirations à la simplicité fondamentale. Frais, vif, avec un ton vert floral, il procure une odeur aussi simple et belle que l'air qu'on respire. Cette poésie naturelle est contrebalancée par les efforts d'innovations autour du flacon et du packaging, sur lesquels sont intervenus le designer Arik Levy et le graphiste Taku Satoh : qualité du verre à l'état brut, le gravage du logo à l'intérieur, véritable prouesse high-tech au demeurant.



Lassés des événements corporates aux mises en scènes ostentatoires, nous aurons apprécié la sobriété de présentation de ce lancement. 3 tableaux suffisent à traduire l'univers du créateur et son extension vers celui de la fragrance.


On y découvre les 2 concepts forts de la carrière d'Issey Miyake :


La collection A-POC ("A Piece of Clothes") qui, à partir du même tube de tissu, permet de concevoir l'intégralité d'une garde de robe.



Et Pleats Please, sa ligne entièrement plissée.



L'entrée dans le monde de la fragrance est une véritable expérience sensorielle.





Bref, 10 ans pour aller à l'essentiel... oui, c'était forcément nécessaire.

3.6.09

Souvenirs from Villette Sonique 09



Cyril Debarge du groupe We Are Enfant Terrible sur le stand Standard et un badaud beau.



Le village labels et des amoureux.

Concert de Dan Deacon




30.5.09

THEO IN NYC

Aux nombreux (selon nos sources) amis new yorkais de Standard, nous conseillons vivement l'exposition de Théo Mercier, artiste protéiforme au talent incontestable qui a récemment rejoint le cercle de nos contributeurs. 
Centre d'art Envoy Entreprises , 131 Chrystie Street, du 4 juin au 12 juillet 2009.

English version : hey ! Go there !!

27.5.09

Faites un don


"Donnez beaucoup, vous aiderez un peu.

Merci Bertrand Burgala, on sait qu'on pourra toujours compter sur toi.

26.5.09

STANDARd à Cannes — semaine 2



Merci à Lomography

22.5.09

Standard à Cannes — semaine 1

Faut pas nous lâcher avec un Lomo à dos Pola, on ne va plus voir les films !
Publication de la deuxième semaine (starring Michael Haneke) mercredi.



21.5.09

Requiem for Krazy Baldhead


Meeting en coulisses avec l’auteur de The B-Suite, stimulant cross-over entre symphonies classiques et rythmes électroniques.   


Vendredi 15 mai, vingt-trois heures. La foule trépigne devant l’Elysée-Montmartre. Au menu ? Datarock, Rye Rye, Acidkids, Etienne de Crécy… et Krazy Baldhead, alias Pierre-Antoine Grison, 34 ans, abordé juste avant son set électro, trip hop, hip hop… Un hymne envoûtant à la musique contemporaine.   

Pourquoi avoir construit The B-Suite comme une symphonie ? 
Krazy Baldhead : L’idée m’est venue d’une œuvre classique, Shéhérazade de Rimski-Korsakov. C’est une suite symphonique qui adapte le conte des Mille et une nuits en quatre mouvements. J’ai repris la structure et la façon dont les thèmes s’enchaînent et se font écho. J’ai intégré cette forme à la musique électronique, sans faire non plus du rock progressif. 
Ça donne un album à écouter d’une traite. 
A la base, je voulais le sortir en quatre pistes. Mais j’ai été obligé de diviser en petits morceaux à cause des plateformes de téléchargement qui ne prennent pas des morceaux de douze minutes à vendre un peu plus cher. Ce n’est peut-être pas un CD pour tous les jours, je voulais que les gens prennent le temps de l’écouter. Comme les trucs osés des années 70. Au départ, c’était un challenge. 
Quels albums écoutes-tu encore d’une traite ?
Ceux de Miles Davis, Bill Evans. What’s Going On ? de Marvin Gaye (1971). Plein de musiques de cette époque-là. Ou Since I left You de The Avalanches (2001), très homogène dans la durée. Rone a sorti un album chez In fine, que j’aime bien. Mais j’écoute peu de musiques actuelles. 
Et en live, comment adapter The B-Suite
Je veux qu’il y ait des surprises, il y a des passages « mentaux » qui s’adaptent pas mal. Bon, là, à l’Elysée-Montmartre ça va mais quand je joue en club, à deux heures du matin, si je commence à mettre des violons, les mecs me regardent un bizarrement… J’ai fait une adaptation plus club, plus pêchue. Il y a beaucoup d’éléments de l’album, quelques trucs plus anciens et des passages qui n’existent nulle part ailleurs qu’en live.   

Entretien Margaux Duquesne 
Photographie RO   

The B-Suite (Ed Banger)
Live! Le Beethoven cool sort les violons le 21 juin à Six-Four, le 8 août à Brest et le 10 à Cannes. 

15.5.09

Portfofio found

Lancement demain samedi à la galerie @Mycroft de l'ouvrage Nofound(bedroom) aux éditions Kaugummi Books réunissant un choix de photos présentées sur l'excellent site Nofound, où l'on peut voir notamment les photographies de nos talentueux collaborateurs Julien Tual et Vincent Ferrane. Il faudra acheter le livre pour savoir s'ils sont dedans, tout ce qu'on sait, c'est qu'y figure celle de Lina Scheynius (ci-dessus), que l'ouvrage sera présenté comme un portfolio, en noir et blanc et de format A3 et que c'est de 15h (tôt pour un vernissage, au saut du lit pour certains) à 21h avec un apéro dès 18h. 

13.5.09

Et maintenant, le programme de votre soirée